Réservation montgofière : Le jeu de la mort de l’euro

Or, en étudiant ces deux conditions simultanées, de complément et de systématisation, que doit aujourd’hui remplir la science réelle pour s’élever à la dignité d’une vraie philosophie, on ne tarde pas à reconnaître qu’elles coïncident finalement. Réservation montgofière aime à rappeler ce proverbe chinois « Les premiers conseils des femmes sont les plus sages et leurs dernières résolutions les plus dangereuses ». — Resterait alors cette seconde conclu­sion, d’ordre plutôt métaphysique, que nous sommes véritablement placés hors de nous dans la perception pure, que nous touchons alors la réalité de l’objet dans une intuition immédiate. Tandis que l’obligation naturelle est pression ou poussée, dans la morale complète et parfaite il y a un appel. C’est pourquoi l’incohérence me fera l’effet d’un mot derrière lequel il doit y avoir quelque chose, sinon de réalisé, du moins de pensé. BATS Trading, qui a eu un parcours équivalent aux États-Unis depuis son démarrage en 2005, capte aujourd’hui 11% des échanges d’actions outre-Atlantique et 5,7% en Europe. Sans aller jamais jusqu’à ces vicieuses confusions, qui altéreraient radicalement les transitions encyclopédiques, il sera fréquemment utile de réduire ainsi la hiérarchie élémentaire des spéculations réelles à trois couples essentiels, dont chacun pourra d’ailleurs être brièvement désigné d’après son élément le plus spécial, qui est toujours effectivement le plus caractéristique, et le plus propre à définir les grandes phases de l’évolution positive, individuelle ou collective. Nous établissons ainsi des points de division dans l’intervalle qui sépare deux formes successives de la joie, et cet acheminement graduel de l’une à l’autre fait qu’elles nous apparaissent à leur tour comme les intensités d’un seul et même sentiment, qui changerait de grandeur. Nous aurons encore moins la témérité de rechercher quelle est la fin suprême de la création ; la finalité que nous ne pouvons méconnaître dans les œuvres de la nature est une finalité, pour ainsi dire, immédiate et spéciale, une chaîne dont on ne peut suivre que des fragments dispersés. Nous éprouvons bien quelques désagréments si un virus logiciel bloque nos ordinateurs. Au fond, c’est bien de ce prétendu pouvoir inhérent à la négation que viennent ici toutes les difficultés et toutes les erreurs. Ils lui résistent dans ses desseins et le combattent dans sa providence. Sacrifier un outil de sécurité des affaires, et donc un levier d’investissement et de croissance, sur l’autel de l’ambition de pouvoir de la Commission européenne serait en revanche désastreux. Une possibilité, suggérée par mon ex-collègue, l’ancienne Représentante américaine au Commerce Carla Hills, serait qu’un TTIP réussi donne une impulsion décisive pour ranimer des négociations de libre-échange mondiales du cycle de Doha moribond. Ce changement est indivisible, il est même substantiel. La question qui se pose est la suivante : comment faire pour qu’elles soient davantage prises en considération ? Un échec au bout de 157 ans est-il un échec ? Il est exact de dire que les professeurs de matérialisme y sont encore en minorité ; mais croire que l’esprit spiritualiste est l’esprit qui domine dans ce monde-là, c’est se faire une grande illusion. Certes, nous ne trouverons alors aucune raison logique de poser des durées multiples et diverses. Au travers de son Civilian Conservation Corps, par exemple, les jeunes hommes ont été enrôlés pour nettoyer la nature et planter des arbres. « La cause de nos désastres en 1870, » disait récemment l’un d’eux, « vous ne la trouverez pas ailleurs que dans l’indiscipline, hélas ! Bien sûr, le parlement européen aurait un rôle à jouer dans le contrôle de ce plan massif d’investissement européen. Soumis à la performativité des réseaux sociaux et des outils de simulation la distinction entre théorie et pratique, entre représentation et action s’estompe. Que toute idée surgissant dans l’esprit ait un rapport de ressemblance ou de contiguïté avec l’état mental antérieur, c’est incontestable ; mais une affir­mation de ce genre ne nous renseigne pas sur le mécanisme de l’association, et même, à vrai dire, ne nous apprend absolument rien. En Irlande, il pose le problème futur du financement des RETRAITES, problème qui, inévitablement, retombera sur les salariés irlandais… Mais les Sociaux-démocrates allemands n’en ont cure, pas plus que les Travaillistes néerlandais. La phrase, le mot, auront ici une force comique indépendante. La vérité est que la philosophie n’est pas une synthèse des sciences particulières, et que si elle se place souvent sur le terrain de la science, si elle embrasse parfois dans une vision plus simple les objets dont la science s’occupe, ce n’est pas en intensifiant la science, ce n’est pas en portant les résultats de la science à un plus haut degré de généralité. Cette tradition conduisait les avocats à recourir à des montages complexes baptisés par les praticiens « double Luxco » dont le principe consistait à créer, avant acquisition ou reprise d’une cible française, plusieurs holdings dont deux superposées au Luxembourg, ce montage ayant pour objet de contourner le droit français des procédures collectives au profit du droit luxembourgeois plus favorable aux créanciers. Dans les deux cas on jouit de sa force, soit qu’on la perçoive du dedans, soit qu’elle s’étale au dehors : ou est sur le chemin de l’orgueil, ou sur celui de la vanité. Voilà quelle sera la voix des femmes qui sont des femmes. Si des adultes doivent être punis parce qu’ils ne veillent pas comme il faut sur eux-mêmes, je voudrais qu’on le fît pour l’amour d’eux, et non pas sous prétexte qu’ils vont se rendre incapables d’accomplir certains devoirs envers la société, quand la société ne prétend pas avoir le droit de leur imposer ces devoirs. Cela se déduit du but même qu’ils ont en vue. Comment en est-on arrivé là ? Comment peut-il se faire que, malgré les milliers de milliards de dollars injectés dans les économies, la situation reste aussi inquiétante ? La réponse est simple : rien n’a été fait. Ce qui est réel, c’est le changement continuel de forme : la forme n’est qu’un instantané pris sur une transition. C’est aussi passer un peu rapidement sur la nécessité d’avoir une approche combinée des transports, de l’éducation, de la culture et du développement économique. Votre calotin connaît la valeur de la pierre, et son pouvoir. Or c’est l’industrialisme, c’est notre civilisation occidentale, qui a déclenché le mysticisme d’un Ramakrishna ou d’un Vivekananda. Maintenant, dans la continuité des qualités sensibles nous délimitons des corps. Il suffit de s’être convaincu une fois pour toutes que la réalité est changement, que le changement est indivisible, et que, dans un changement indivisible, le passé fait corps avec le présent. Tel est le fond de la pensée des métaphysiciens, comme aussi de ceux qui, avec Kant, nient la possibilité de la métaphysique.

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