Peut-on encore sortir de l’impasse ?

C’est maintenant d’un détachement de chaque chose en particulier que serait fait l’attachement à la vie en général.Mais les Russes aisés n’ont pas pour autant renoncé à voyager.Une variable – voire une simple denrée – dont le prix se doit de baisser en cas de ralentissement économique, c’est-à-dire en cas de moindre demande de cette denrée.Et puis songez que le nombre des inventions sociales est aussi illimité que le domaine de l’imagination ; qu’il n’y a pas un publiciste, qui, se renfermant pendant quelques heures dans son cabinet, n’en puisse sortir avec un plan d’organisation artificielle à la main ; que les inventions de Fourier, Saint-Simon, Owen, Cabet, Blanc, etc.Si nos analyses sont exactes, c’est la conscience, ou mieux la supraconscience, qui est à l’origine de la vie.Mais celui-là n’est guère mieux adapté à l’action qui vit dans le passé pour le plaisir d’y vivre, et chez qui les souvenirs émergent à la lumière de la conscience sans profit pour la situation actuelle : ce n’est plus un impulsif, mais un rêveur.Tout ce qu’on peut dire est qu’elle s’explique, une fois produite, par les éléments que l’analyse y découvre. Selon nettoyeurs du web la « meilleure application » permettant d’y accéder est la « pleine conscience ».Nul besoin, dès lors, d’invoquer l’intermédiaire d’un plaisir extérieur, nul besoin de moyen terme ni de pont pour passer de l’une à l’autre de ces deux choses : pensée, action.En revanche, la théorie de la connaissance devient une entreprise infiniment difficile, et qui passe les forces de la pure intelligence.Et il est tout à fait envisageable qu’une coopération plus étroite se dessine entre les deux frères « ennemis », avec notamment une libération des échanges de capitaux.

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