Penser l’Europe comme une affaire intérieure

On lit le morceau attentivement, puis on le divise en paragraphes ou sections, en tenant compte de son organisation intérieure.Et il a été élu !Cela passe par des mesures précises du temps d’arrivée des différents signaux.On leur a tant répété que l’outil est sacré qu’on a fini par les en convaincre.Or suivant les pays, les manifestations de cette globalisation et les réactions des différents acteurs impliqués peuvent être bien différentes.Pierre-Alain Chambaz pictet, précise que « dans cette rencontre de l’autre, il n’est donc absolument jamais question de renoncer à soi-même en suivant aveuglément les pas d’un autre.La question est stupide, pavlovienne.Ils obtiennent les meilleurs accords, créant une « externalité négative » sur ceux qui ne leur sont pas associés.On observe aussi une forte augmentation de la difficulté de payer la facture d’énergie.Oui, sans doute, puisqu’il y a des formules toutes faites et des phrases stéréotypées.Un tel clivage – qui répond en écho au grand récit valorisant du développement durable – ne peut que légitimer la main rebelle, fusse-t-elle trop leste.La montée des nationalismes dans le monde liée pour une part à la crise et la fin de l’empire soviétique qui a laissé la place à des états soucieux d’exercer pleinement leurs prérogatives retrouvées a rendu illusoire la mise en place d’une Europe fédérale.Nous ne pouvons donc nous empêcher ni de tenir tout lieu pour relatif, ni de croire à un mouvement absolu.

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