« L’internet de demain transformera les hommes en super-héros »

L’Union européenne incarne aux yeux du monde une aire privilégiée de démocratie et de prospérité.Et cette logique a des règles.En d’autres termes, nous évaluons l’intensité d’une douleur à l’intérêt qu’une partie plus ou moins grande de l’organisme veut bien y prendre.Lorsqu’on quitte momentanément Paris pour aller habiter une petite ville de province, on est étonné du nombre de cas où l’on ne peut se procurer certains services qu’à force de frais, de temps et à travers mille difficultés.Elle le montre en effet ; et nous admettrons sans peine, quant à nous, l’existence d’une relation entre l’état actuel et tout état nouveau auquel la conscience passe.Rien de plus simple, dira-t-on, que le procédé par lequel on en construit l’idée.Mais la phrase n’a pas de sens, et nous nous apercevons bien vite que le mot lu par nous n’était pas le mot imprimé : il y avait simplement entre eux certains traits communs, une vague ressemblance de configuration.Le pire n’est pas toujours sûr. Même dans ce cadre, comme l’exprime avec justesse le rapport de Christian Navlet « l’influence sur les règles et normes internationales, c’est-à-dire sur les règles du jeu économique, est une composante essentielle quoique peu visible de la compétitivité des entreprises et des États.Je crois qu’il en a toujours été ainsi, au moins depuis longtemps.Une croyance d’abord utile, stimulatrice de la volonté, se sera transportée de l’objet où elle avait sa raison d’être à des objets nouveaux, où elle ne sert plus à rien, où elle pourrait même devenir dangereuse.En témoigne, la campagne mondiale « l’Heure de code » qui a récemment invité des personnalités, dont le président Obama, à s’essayer à la programmation et dont la finalité était de promouvoir l’informatique, face à un déficit de développeurs et d’ingénieurs qualifiés aux Etats-Unis…Ne pouvant agir sur elle, nous espérons qu’elle agira pour nous.

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