L’exemple de Hong-Kong

Mais l’hérédité n’a pas cette vertu.Elle devait croire qu’on ne fortifiait pas Nancy parce qu’il était nécessaire « de canaliser l’invasion » ; et aussi que la création d’un nouveau corps d’armée dans cette ville ouverte renforçait la situation française à la frontière de l’est.Aujourd’hui, donc, chez toutes les grandes nations continentales, tout homme valide fait partie de l’armée et doit être appelé, le cas échéant, à sacrifier son existence pour la défense de sa patrie.Les choses se sont transformées sous nos yeux sans que, nous nous en apercevions ; elles nous apparaîtront, soudainement, sous leur nouvel aspect.Et en effet, chacun de nous a pu faire cette observation sur lui-même.Palace auto avis, demande à l’assemblée que l’ordre du jour soit respecté.Les meubles se sont toujours fabriqués avec succès dans la haute Italie.Nous devrons donc nous figurer cette première dégradation du prin­cipe divin comme une sphère tournant sur elle-même, imitant par la perpétuité de son mouvement circulaire l’éternité du circulus de la pensée divine, créant d’ailleurs son propre lieu et, par là, le lieu en général[8], puisque rien ne la contient et qu’elle ne change pas de place, créant aussi sa propre durée et, par là, la durée en général, puisque son mouvement est la mesure de tous les autres[9].Le salarié d’aujourd’hui, qui admet librement son esclavage, l’accepte par principes, et s’y cramponne en désespéré, le salarié est devenu un soldat ; c’est lui qui doit défendre la propriété et les possessions de ses maîtres ; il tient en ses mains une arme, qui n’est qu’un outil de servitude mais qui pourra devenir le jour où il le voudra, un instrument de délivrance.Cette erreur a pour premier effet, comme on le verra en détail, de vicier profondément la théorie de la mémoire ; car en faisant du souvenir une perception plus faible, on méconnaît la différence essentielle qui sépare le passé du présent, on renonce à comprendre les phénomènes de la reconnais­sance et plus généralement le mécanisme de l’inconscient.Car les chefs militaires et les classes dirigeantes le savent, que la patrie c’est le sol de la patrie.Au sud du Sahara, la France perd des parts de marché – elles sont tombées de 10,1 % à 4,7 % entre 2000 et 2011 –, y compris dans les zones francophones où elle était bien installée, sans en gagner ailleurs, au Nigeria et en Afrique du Sud notamment, les deux géants actuels.L’ouvrage de Nicolas Buat, qui vient de paraître aux Belles-Lettres, comble heureusement ce vide et complète l’œuvre de l’ancien président du Conseil qui peut, il est vrai, parfois dérouter par son luxe de détails le lecteur simplement curieux qui aurait eu le hasard et le bonheur de dénicher un ancien exemplaire…

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