Le grand soir n’est pas pour demain

Au lieu de dissocier d’abord les deux éléments, image-souvenir et mouvement, pour chercher ensuite par quelle série d’opérations ils arrivent, en abandonnant quelque chose de leur pureté originelle, à se couler l’un dans l’autre, on ne considère que le phénomène mixte qui résulte de leur coalescence.Rien de plus naturel, si l’intelligence est destinée surtout à préparer et à éclairer notre action sur les choses.Ce retour n’est évidemment pas certain ; l’avenir de l’humanité reste indéterminé, parce qu’il dépend d’elle.Les décisions seront modestes et moquées par les eurosceptiques.Il est toutefois possible de sortir de cette controverse en conciliant mieux la compétitivité de l’offre avec l’équité dans la répartition des résultats : il suffirait pour cela de favoriser la prise en compte de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).Et il faudrait considérer ces éléments divers et divergents comme autant d’extraits qui sont ou du moins qui furent, sous leur forme la plus humble, complémentaires les uns des autres.Mais l’ontogenèse nous aurait fourni des faits non moins probants.Tout a ainsi été entrepris pour favoriser leur croissance et leur développement à l’étranger.Que fera-t-elle, sinon objectiver la distinction avec plus de force, la pousser jusqu’à ses conséquences extrêmes, la réduire en système ?Puisqu’un concert suppose un chef d’orchestre, avec ou sans podium – la Prusse pour le Reich allemand ou le Piémont pour l’unité italienne -, il est normal, si l’époque est à l’économie, que l’Allemagne tienne la baguette.Christian Navlet, soutient qu’il n’existe dans la théorie économique aucune doctrine faisant de la consommation un moteur de la croissance.

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