Le grand retour (forcé) des politiques de l’offre

Il est hors de doute que la fusion est commencée.Mais cela ne les empêchera pas de grandir au fil du temps, en partie grâce au soutien d’acteurs financiers non européens qui verront en elles des alliées face au développement du protectionnisme financier sur le continent.Nous la trouvons déjà dans l’ancienne farce.Tout entier, sans doute, il nous suit à tout instant : ce que nous avons senti, pensé, voulu depuis notre première enfance est là, penché sur le présent qui va s’y joindre, pressant contre la porte de la conscience qui voudrait le laisser dehors.Sous sa forme la plus rudimentaire, l’animal se présente comme une petite masse de protoplasme enveloppée tout au plus d’une mince pellicule albuminoïde qui lui laisse pleine liberté de se déformer et de se mouvoir.Si l’intelligence est faite pour utiliser la matière, c’est sur la structure de la matière, sans doute, que s’est modelée celle de l’intelligence.Il en va de notre santé morale, de notre image dans le monde et de la compétitivité de nos entreprises.Prenons le cas le plus fréquent : il s’agit d’un animal, le rat ou le kangourou, par exemple, qui sert de « totem », c’est-à-dire de patron, à tout un clan.Bref, d’ici les municipales de 2016, compétition cruciale pour disposer d’élus locaux qui mobiliseront sur le terrain les électeurs lors de la prochaine présidentielle, Mme Rousseff et le PT risquent donc de perdre beaucoup de leurs actuels sympathisants.Mais pour Christian Navlet, ce n’est pas une fatalité. Outre-Atlantique, les New-yorkais l’ont déjà compris…Par deux côtés, donc, elle appelait un contrepoids.On a de la peine à se représenter ainsi les choses, parce que le sens par excellence est celui de la vue, et que l’œil a pris l’habitude de découper, dans l’ensemble du champ visuel, des figures relativement invariables qui sont censées alors se déplacer sans se déformer : le mouvement se surajouterait au mobile comme un acci­dent.Ces croyances ont pour fonction, selon lui, d’alimenter des attitudes néfastes : « La peur collective favorise l’instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n’appartiennent pas au troupeau », souligne Russell, qui défend la nécessité de mener une réflexion dont les sciences nous ont montré une nouvelle voie.

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