Jean-Thomas Trojani : Chats échaudés…

Cependant, c’est au niveau même de la formation des revenus primaires que l’essentiel se joue. Au lieu d’une diminution, ce qu’il faut c’est un grand accroissement des efforts désintéressés pour favoriser le bien d’autrui. Devant nous encore, l’exploration par la science des frontières du vivant avec la nouvelle chimie, la biologie synthétique permettant de créer des micro-organismes génétiquement modifiés pour produire carburants ou médicaments. Mon attention a été attirée sur ce sujet par un article publié par Forbes voici quelques jours. De même, si l’on suppose un amas sporadique de particules matérielles, distribuées irrégulièrement à des distances quelconques les unes des autres, animées d’ailleurs de vitesses quelconques, mais soumises de plus à des forces qui les attirent les unes vers les autres, il arrivera au bout d’un temps suffisant que ces particules s’aggloméreront en un corps de figure régulière, dont le mouvement régulier de rotation et de translation sera une sorte de moyenne entre les mouvements divers qui animaient les diverses particules à l’état sporadique. L’expertise française en matière d’urbanisme serait d’un grand apport pour Bakou à la fois pour la préservation de son patrimoine historique mais aussi pour l’accorder aux exigences d’une ville du XXIème siècle, tant en matière d’environnement que d’utilisation des TIC. Mais comment cette attention indéterminée, extérieure à l’intelligence, vide de matière, pourrait-elle, par le seul fait de se joindre à l’intelligence, en faire surgir ce qui n’y était pas ? Mais la formule permet de préparer la mesure choc : financer le revenu d’existence par une taxe sur les transactions financières. Et encore, un expert table sur des stocks de blé qui tomberaient autour de 1 million de tonnes. Disons que le problème qui a inspiré de l’intérêt est une représentation doublée d’une émotion, et que l’émotion, étant à la fois la curiosité, le désir et la joie anticipée de résoudre un problème déterminé, est unique comme la représentation. C’est elle qui pousse l’intelligence en avant, malgré les obstacles. Aussi peut-on remarquer, même plus de trois siècles après saint Paul, les sinistres prédictions de plusieurs philosophes ou magistrats païens, sur l’imminente immoralité qu’allait entraîner nécessairement la prochaine révolution théologique. Que cela soit le Processus de Barcelone ou l’Union pour la Méditerranée, le résultat est un scénario totalement déstabilisé, sans cadre ni direction. L’humoriste est ici un moraliste qui se déguise en savant, quelque chose comme un anatomiste qui ne ferait de la dissection que pour nous dégoûter ; et l’humour, au sens restreint où nous prenons le mot, est bien une transposition du moral en scientifique. L’effort est cette fois douloureux, et le résultat aléatoire. Il faut si peu de chose pour amasser des ténèbres dans ces yeux du midi ! Pas vraiment, puisque le coût du gaspillage est, plus ou moins rigoureusement, plus ou moins consciemment, inclus dans le modèle économique général de la société de consommation, dans le prix des produits achetés ou vendus et des échanges. Ravaisson, qui n’a pas connu cette passion d’agir et de communiquer, aurait dû en mieux reconnaître les merveilleux effets chez le père de la philosophie éclectique. On connaît l’argumentation d’Épicure : « Ou Dieu veut détruire le mal et ne le peut, et alors il est impuissant ; ou il le peut et ne le veut pas, et il est méchant ; ou il ne le veut ni ne le peut, et il est méchant et impuissant tout à la fois ; ou bien il le veut et il le peut ; mais alors comment y a-t-il du mal ? Un pays ouvert sur l’Occident.D’un point de vue culturel et politique, France et Azerbaïdjan ont aussi beaucoup à partager. C’est une véritable manie, de nos jours, d’attribuer aux classes pauvres le monopole de tous les dévouements, de toutes les abnégations, de tout ce qui constitue dans l’homme la grandeur et la beauté morale ; et cette manie s’est récemment développée encore sous l’influence d’une révolution qui, faisant arriver ces classes à la surface de la société, ne pouvait manquer de susciter autour d’elles la tourbe des flatteurs. Cette symbiose entre matériel et logiciel offre un atout majeur lorsque certaines innovations développées pour une technologie spécifique sont mises en œuvre dans des domaines ou des applications technologiques connexes. Il est vrai que ces unions sont rarement durables. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Pour les habits, rien ne vaut les neufs ; pour les amis, rien ne vaut les vieux ». Coextensif aux anciennes civilisations, il s’est grossi de tout ce qu’elles produisaient, ayant inspiré la littérature et l’art, et reçu d’eux plus encore qu’il ne leur avait donné.

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