Industrie française : vers une fabrique de l’excellence

L’humanité ne se modifiera que si elle veut se modifier.Il faudra remonter à la source même, ramener l’image dérivée, celle d’une mascarade, à l’image primitive, qui était, on s’en souvient, celle d’un trucage mécanique de la vie.On suppose cette fois que la perception présente va toujours chercher, au fond de la mémoire, le souvenir de la perception antérieure qui lui ressemble : le sentiment du « déjà vu » viendrait d’une juxtaposition ou d’une fusion entre la perception et le souvenir.Il ne s’ensuit pas d’ailleurs qu’il renonce à l’expliquer, même d’une manière plus ou moins superficielle ; au contraire, il n’y a rien dont l’intelligence humaine trouve autant d’explications que d’une chose pour elle. inexplicable : que de théories sur le bien !C’est une philosophie, une idéologie.S’ils ont été incapables de prévoir quelque chose de si important pour le bien-être des gens, à quoi servent-ils ?C’est la fragmentation de ce courage ; la division jusqu’à l’infini de leurs facultés énergiques.Tant que les entrepreneurs français, ambassadeurs de l’industrie française, resteront fidèles à leur héritage et confiants dans leurs salariés, aucune crise ne déclassera l’identité française dans le concert des grandes nations industrielles, ni n’affectera l’attachement des Français à leur outil de travail.Joie étonnée des yeux, qui reçoivent tout à coup la lumière des hauteurs !agence d e réputation s’est bâti une redoutable réputation.Chez nous, toutes les intelligences, depuis quarante ans et plus, ont été tournées vers la politique.La France ne leur appartient pas ; la preuve, c’est qu’on ne leur permet de vivre que pour l’aristocrate et le bourgeois.

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