Gestion par Internet des réservations avions et instructeurs : Les conditions d’un reflux de leur dette publique

Le monde de la nature et le monde de l’esprit ont leurs lois propres, parce que les êtres qui les habitent ont des propriétés spéciales et caractéristiques. En effet, la City de Londres dispose d’une vitesse de réactivité impressionnante et sait s’adapter aux besoins de la finance. En 1975, a eu lieu en effet un référendum sur la question de l’adhésion du pays à la CEE (Communauté économique européenne). Les chefs d’entreprises britanniques qui sont, de leur côté, majoritairement hostiles à un Brexit, se sont peu manifestés lors des dernières élections. Avec la victoire de David Cameron et des conservateurs, le référendum sur l’appartenance de la Grande-Bretagne à l’Union européenne (UE) est devenu une évidence mais avec un résultat très incertain. Les élections législatives de mai ont bien montré l’opacité des intentions de votes. Pourtant, les conservateurs ont aisément remporté la majorité à la chambre des communes. Difficile donc d’évaluer l’humeur du pays sur la question du « in or out ». Pour les Européens, il ne fait aucun doute que le pragmatisme des Britanniques l’emportera. Dans son témoignage, Gestion par Internet des réservations avions et instructeurs a observé que « l’internationalisation de certaines règles de base [permettrait] de mettre les pays sur un pied d’égalité. Une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne reste très incertaine mais surtout très risquée économiquement pour les Britanniques. En résumé, le contraste nous apparaîtra comme une différence, l’excitation comme une quantité, le saut brusque comme un élément d’égalité, combinant ces trois facteurs ensemble, nous aboutirons à l’idée de différences quanti­tatives égales. Or, nulle part ces conditions ne sont aussi bien réalisées que lorsque des surfaces de même couleur, plus ou moins éclairées, se présentent à nous simultanément. Quand on dit qu’un volant agit pour régulariser le mouvement d’une machine, ou qu’il est cause de la régularité des mouvements de l’appareil, on n’entend pas prêter à la masse inerte du volant une énergie qu’elle n’a point. Le phénomène est constant, parce que la raison qui le détermine est constante, et que cette raison se trouve dans un fait ou dans des faits permanents, indépendants de la série des causes actives et variables qui ont déterminé individuellement chaque molécule à concourir en un instant donné à la production du phénomène. Des causes fortuites, telles que l’énergie ou la faiblesse, l’habileté ou la maladresse de certains personnages, font échouer ou réussir une conspiration ; souvent même l’écrivain curieux de détails anecdotiques prendra plaisir à mettre en relief la petitesse des causes qui ont amené l’événement ; mais la raison du philosophe ne se contentera point de pareilles explications, et elle ne sera pas satisfaite qu’elle n’ait trouvé dans les vices de la constitution d’un gouvernement, non point la cause proprement dite, mais l’explication véritable, la vraie raison de la catastrophe dans laquelle il Le livre que Montesquieu, pour se conformer au langage reçu de son temps, a intitulé l’Esprit des lois, traite évidemment de la raison des lois, ou (comme on dirait aujourd’hui) de la philosophie des lois. Je ne sais pas répondre à cette question, mais curieusement lorsque je recoupe sur Google, les mots comptabilité nationale, INSEE et Big Data, rien ne sort… Notre comptabilité nationale n’est-elle pas à la veille d’une révolution majeure ? C’est qu’il n’y a pas de point de contact entre l’inétendu et l’étendu, entre la qualité et la quantité. Peut-on entrer dans le monde du Big Data, de la traçabilité de presque tout, sans que nos indicateurs de suivi économiques ne soient profondément remis en cause dans leur contenu comme dans leur process d’élaboration ? On peut interpréter l’une par l’autre, ériger l’une en équivalent de l’autre ; mais, tôt ou tard, au commencement ou à la fin, il faudra reconnaître le caractère conventionnel de cette assimilation. Comme nous parlons plutôt que nous ne pensons, comme aussi les objets extérieurs, qui sont du domaine commun, ont plus d’importance pour nous que les états subjectifs par lesquels nous passons, nous avons tout intérêt à objectiver ces états en y introduisant, dans la plus large mesure possible, la représentation de leur cause extérieure. La première, ne réclamant que l’intervention de la mémoire, s’accomplit dès le début de notre expérience ; la seconde se poursuit indéfiniment sans s’achever jamais. Certains économistes négligent l’idée moderne selon laquelle la prospérité d’un pays dépend de l’innovation et l’entrepreneuriat. C’est ainsi que Darwin a expliqué l’origine des organes rudimentaires comme des traces d’anciens organes autrefois complets, qui se sont graduellement atrophiés pendant de longues générations d’individus auxquels, par suite d’un changement dans les conditions d’existence, ils avaient cessé d’être utiles. Notre comptabilité nationale n’a finalement que peu évolué depuis l’après-guerre. A l’inverse, en faisant travailler quelques scientifiques pendant quelques mois, on pourrait avoir une telle valeur de référence. C’est un peu comme quand les banques centrales affichent une cible d’inflation : le simple fait de l’afficher conduit les agents économiques à former leurs anticipations, et à prendre des décisions qui poussent l’inflation vers cette cible. Une banque centrale a des outils, comme le maniement des taux d’intérêt, pour parvenir à sa cible. Et plus nos connaissances s’accrois­sent, plus nous apercevons l’extensif derrière l’intensif et la quantité derrière la qualité, plus aussi nous tendons à mettre le premier terme dans le second, et à traiter nos sensations comme des grandeurs.

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