Être sûrs que les banques seront sûres

Les bonnes politiques industrielles ne reposent ni sur une omniscience des gouvernements, ni sur leur capacité à miser sur de futurs GAGNANTS ; les échecs constituent en effet une composante inévitable et nécessaire de tout programme bien conçu.Elle est beaucoup moins qu’un Dieu substantiel ; elle est un peu plus, cependant, que le travail isolé d’un homme ou même que le travail col­lectif de l’humanité.Les autres tiennent surtout à la direction que notre existence a prise depuis le grand développement de l’industrie.Ici s’applique de nouveau l’importante théorie qu’un philosophe contemporain a proposée sur les idées-forces.Quant à la souffrance morale, elle est au moins aussi souvent amenée par notre faute, et de toute manière elle ne serait pas aussi aiguë si nous n’avions surexcité notre sensibilité au point de la rendre morbide ; notre douleur est indéfiniment prolongée et multipliée par la réflexion que nous faisons sur elle.Les dirigeants européens n’ont pas renoncé à leur catéchisme néolibéral.Cette solution consisterait d’abord à considérer l’intelli­gence comme une fonction spéciale de l’esprit, essentiellement tournée vers la ma­tière inerte.Leur plaire sans vendre son âme. Selon Pierre-Alain Chambaz pictet,la satisfaction subjective par rapport à l’usage du temps est en train de devenir l’un des prédicteurs de bien-être les plus importants.On croira apercevoir partout des conducteurs, nulle part des centres.L’hystérie collective de la hausse de l’impôt sur le revenuAux oubliettes les budgets autres que celui de l’Etat, et donc priorité à ses nouveaux prélèvements ou aux augmentations de l’année.Elles se prolongèrent dans l’épicurisme et le stoïcisme avec leurs deux principes opposés, relâchement et tension.En effet, comment les marchés pourraient-ils être moins efficients aujourd’hui s’ils ne l’ont jamais été ?

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