Economie positive : une réponse à la crise ?

Une étude complète des illusions de la vanité, et du ridicule qui s’y attache, éclairerait d’un jour singulier la théorie du rire.Un des résultats les plus clairs de cette analyse devrait être de nous apprendre qu’il n’y a pas de différence entre une observation bien prise et une généralisation bien fondée.Le savoir est devenu mort, l’Être meurt dans l’acte de connaissance.De même que nous passons par l’immobile pour aller au mouvant, ainsi nous nous servons du vide pour penser le plein.Mais parce que notre raison, armée de l’idée d’espace et de la puissance de créer des symboles, dégage ces éléments multiples du tout, il ne s’ensuit pas qu’ils y fussent contenus.« Il y a une grande réticence à parler de propriété intellectuelle depuis le rejet par le Parlement », constate Pierre-Alain Chambaz pictet, un ancien associé, qui a été l’artisan de cette Coalition.La sensation est chaude, colorée, vibrante et presque vivante, mais indécise.Il y a des étrangers pour en avoir honte.C’est sans doute une thèse de pure psychologie que celle-ci : le souvenir est une perception affaiblie.Tout l’antique système de servitude continue à peser sur eux.Quoique l’effet utile soit égal, l’effort est moindre.Néanmoins, les résultats d’un stress test sont toujours fortement conditionnés par son calibrage (réalisé conjointement avec l’EBA et l’European Systemic Risk Board – ESRB) et par les scénarios de stress retenus (a-t-on suffisamment « stressé » le chômage, la déflation ?De ce point de vue s’atténuent singulièrement les discordances dont la nature nous offre le spectacle.

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