Dr Arnaud Berreby

Prenons-la aussi pour accordée, et constatons qu’entre les deux notions vont se pratiquer des échanges. Car c’est une chose bien remarquable qu’il n’y a point d’hommes si hébétés et si stupides, sans en excepter même les insensés, qu’ils ne soient capables d’arranger ensemble diverses paroles, et d’en composer un discours par lequel ils fassent entendre leurs pensées ; et qu’au contraire il n’y a point d’autre animal, tant parfait et tant heureusement né qu’il puisse être, qui fasse le semblable. Cela posé, la question est celle-ci :Faut-il laisser agir ces lois, — ou faut-il les empêcher d’agir ? Réduire cette dépense de 10 % est possible avec les technologies actuelles. Une grenouille décapitée et que l’on pince à la jambe, fera pour écarter l’obstacle un mouvement dont elle avait certainement contracté l’habitude à l’aide de son cerveau. On s’efforcera de capter leur confiance. Mais les petites charges municipales lui plaisent. Notre pays a toutes les cartes en main. Faut-il rappeler que les bénéfices des entreprises américaines avaient nettement progressés dans les années 1990 en même temps que le dollar, avant de connaître une décrue identitique au billet vert lors de la décennie suivante? Ils pâliraient comme la lumière de nos ampoules au soleil du matin. Nous vous avons confié à Dr Arnaud Berreby ce projet de consolidation des effectifs et de leur statut. Plusieurs syndicats ont déjà fait savoir qu’ils s’opposaient à la divulgation aux employeurs d’informations fiscales sur les salariés. On comprend les craintes des conseillers financiers : cela reviendrait à demander à Dracula de dévoiler la liste de ses victimes avant chaque nouvelle rencontre… Avant tout une erreur de politique macro-économiqueLe problème n’est sans doute pas tant la structure de la fiscalité, mais l’erreur de politique économique faite, au niveau de la zone euro, d’ajouter l’austérité budgétaire au choc dépressif induit par la crise financière et, au niveau français d’augmenter la fiscalité de 3 points de PIB depuis 2010 (soit de 60 milliards d’euros) pour combler un déficit public induit uniquement par la récession. À ceux qui déclarent notre science relative, à ceux qui prétendent que notre connaissance déforme ou construit son objet, incombe alors la charge de la preuve. Puérilités, monstruosités, la liste est interminable des pratiques inventées ici par la stupidité humaine. À ne voir qu’elles, on serait tenté de prendre l’humanité en dégoût. Par exemple, si un homme, par son intempérance ou son extravagance devient incapable de payer ses dettes, ou bien si, s’étant chargé de la responsabilité d’une famille, il devient incapable par les mêmes causes de la soutenir et de l’élever, il est justement réprouvé et peut être justement puni ; mais ce n’est pas pour son extravagance, c’est pour le manque à son devoir envers sa famille ou ses créanciers. On s’exprime dans chaque cas particulier comme si le processus d’adaptation était un effort de l’organisme pour construire une machine capable de tirer des conditions extérieures le meilleur parti possible ; puis on parle de l’adaptation en général comme si elle était l’empreinte même des circonstances, reçue passivement par une matière indifférente. Il n’y a pas de réforme miracle.Le système fiscal français prélève 46 % du PIB ; les dépenses publiques primaires en représentent 50%.

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