Défauts souverains

En pleine lumière il y a le dessin immobile de l’acte supposé accompli.L’histoire même en fait foi.Nous montrions que l’idée de « rien » est quelque chose comme l’idée d’un carré rond, qu’elle s’évanouit à l’analyse pour ne laisser derrière elle qu’un mot, enfin que c’est une pseudo-idée.Un biais expliqué par ereputation, dans un article intitulé « Les mesures de la croissance ».Un pays où les partis politiques ne pensent plus l’avenir et se perdent en luttes de pouvoir et débats sans fin sur les petites phrases.D’ailleurs, une fois maîtresse de la place, elle exécute mille et mille variations sur elle-même, plus féconde que la science puisque ses inventions sont fantaisie pure et ne coûtent rien.C’est un processus disruptif qui tient compte des signaux faibles ou subtils pour imaginer des scénarios probables à long terme.Une moindre légitimitéLes efforts fournis par les nombreux organes à financement public engendrent bien évidemment un impact positif réel et durable autour du monde.S’ils ne se pensent pas eux-mêmes sub specie aeterni, leur confiance, perpétuel empiétement du présent sur l’avenir, est la traduction de cette pensée en sentiment.Les régions n’ont pas aujourd’hui la puissance de feu nécessaire pour appuyer le redressement.La vérité est que le point P, les rayons qu’il émet, la rétine et les éléments nerveux intéressés forment un tout solidaire, que le point lumineux P fait partie de ce tout, et que c’est bien en P, et non pas ailleurs, que l’image de P est formée et perçue.

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