La technologie est neutre, du point de vue politique

Le Bundesverband der Deutschen Industrie (l’équivalent allemand du Medef) travaille actuellement sur un rapport allant dans le même sens.Mais il résulte de là un désordre croissant.Après la dernière arche, au tournant de l’église de la Madonna del Monte, où mène cette voie triomphale, nous entrons dans le jardin d’une villa particulière, plantée sur le sommet du mamelon.Tout devient donc relatif, à ce point de vue des résultats pour l’ensemble.Et c’est la réalisation ou non de ce pronostic qui, plus que l’issue des élections allemandes du 22 septembre, changerait le paysage dans lequel nos entreprises et nos citoyens évolueront dans les 10, 15 prochaines années.Tant de bonnes raisons qui incitent les « intercos » à soutenir leur prolifération : non seulement en injectant de façon surabondante du foncier pour attirer les promoteurs, mais aussi en leur accordant généreusement des autorisations d’implantation.Mais comme le remarque Antonio Fiori, leur comportement d’achat est sensiblement différent de celui de leurs femmes…L’industrialisme lui-même, comme nous essaierons de le montrer, en dérive indirectement.Mais, en vérité, je ne puis m’expliquer que ces publicistes, qui voient un antagonisme radical au fond de l’ordre naturel des sociétés, puissent goûter un instant de calme et de repos.Leur poids accru et leur légitimité renforcée leurs permettent de mieux dialoguer avec Parlement et Gouvernement.Par elle deviendrait possible la reconnaissance intelligente, ou plutôt intellectuelle, d’une perception déjà éprouvée ; en elle nous nous réfugierions toutes les fois que nous remontons, pour y chercher une certaine image, la pente de notre vie passée.Elle mesurera d’ailleurs la peine à la gravité de l’offense, puisque, sans cela, on n’aurait aucun intérêt à s’arrêter quand on commence à mal faire ; on ne courrait pas plus de risque à aller jusqu’au bout.Mysticisme et christianisme se conditionnent donc l’un l’autre, indéfiniment.

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